Régulation, ou résolution, émotionnelle et sensorielle

Comment se débarrasser de réactions qui nous empêchent de vivre pleinement notre vie,
ou de ce que l’on fuit et évite parce qu'on a peur ?

Contrairement à ce que l’on a cru pendant longtemps,
il n’est pas nécessaire de découvrir la cause initiale des problématiques humaines (ce qui peut prendre des années, des siècles...).
Ce qui est libérateur, c’est de retirer l’empreinte, le blocage énergétique
et les schémas mentaux engendrés par ces mémoires ou implants cellulaires
afin de révéler qui nous sommes vraiment.

Meena Goll

Qu'est-ce que la régulation émotionnelle et sensorielle ?

La régulation émotionnelle est une capacité naturelle élaborée et mise en évidence par Didier Godeau, qu'il appela le "revécu sensoriel", et mis en lumière et resynthétisé ensuite par Luc Nicon (TiPi), à partir d’une recherche qu’il a réalisée entre 2003 et 2007, portant sur 278 personnes en souffrance émotionnelle. Sur la base de ces découvertes, d'autres ont éloboré différents sytèmes identiques, mais avec des noms différents.

C'est une technique simple, rapide et efficace qui permet de se libérer de toutes les difficultés et hyper-réactivités émotionnelles désagréables qui affectent notre quotidien, ainsi que les traumatismes : phobies, angoisses, anticipations négatives, symptômes dépressifs, irritabilité, colères, agressivité, tristesse, inhibitions, peurs diverses, crises de paniques, pertes de moyens, stress, insécurité, procrastination, comportements compulsifs ou inadaptés, dissonances cognitives (comportement d'évitement, de fuite, etc.), addictions (réponse physiologique ou comportementale à une perturbation), etc.

Elle est basée sur une capacité naturelle, présente en chacun de nous, qui désactive la mémoire inconsciente à l’origine de la perturbation et permet ainsi de réguler le désordre émotionnel.

C'est une méthode de nettoyage émotionnel, extrêmement rapide, de toutes nos perturbations inconscientes. Elle nous offre la capacité naturelle de régulation définitive, et de façon autonome, de ces désordres émotionnels.

Autre avantage, les séances peuvent tout autant se faire par skype ou par téléphone, et avec la même efficacité qu'en direct !

La régulation émotionnelle et sensorielle pour qui ?

Elle s'adresse à tout le monde, y compris aux enfants, car nous rencontrons tous, à un moment donné, des difficultés émotionnelles qui perturbent notre quotidien.

Voici quelques exemples de difficultés que l’on peut résoudre à l’aide de cette méthode (merci à Nathalie Grohs, d'avoir partagé quelques unes des informations ci-dessous) :
 

La régulation émotionnelle et sensorielle pour quoi ?

Pour tout ce qui est du registre de la peur :

Qu'entend-on ici par peur ? Les peurs se manifestent principalement selon quatres réponses émotionnelles (voir aussi ce lien sur la "sidération"), qui peuvent donner par la suite un ESPT : Etat (symptôme, ou syndrome) de Stress Post-Traumatique (tension, insomnie, phobie, culpabilité, etc.) :

- La perte de moyens, inhibition, ou sidération (parfois appelée "dissociation traumatique"). Cela peut aller du simple blanc à la perte de conscience..

- La fuite, l'évitement.

- L'agressivité, la colère, le combat, la lutte (on cherche à détuire ce qui nous fait peur).

- La manipulation, la prise de pouvoir, de contrôle ou d'autorité (sur soi ou sur son environnement).

Et qui peuvent prendre ensuite les formes suivantes :

• Les peurs diverses : du noir, de l'eau, du vide, du vertige, etc.

• La peur liée aux transports : peur de conduire, de prendre le métro, le train, l'avion, le bateau, le métro, l'ascenseur, peur de la vitesse, dans les virages, près d'un précipice ou d'un pont, etc.

• Les phobies d’ordre social : crainte de sortir de chez soi, d’être confronté à la foule, du regard des autres, de se sentir à l'étroit dans un lieu, la timidité, être mal à l'aise face à l'autorité (administration, police, procés, etc.).

• Au sein d’un contexte professionnel : mal à l’aise au téléphone, face à la hiérarchie ou ses collègues, en situation de négociation, parler en réunion, face à un changement de poste, etc.

• Dans un contexte d’apprentissage : en période d’examen, à l’écrit, à l’oral, face à un jury ou un examinateur, la perte de mémoire.

• Les phobies animalières : peur des chiens, des souris, des serpents, des araignées, des insectes rampants ou volants (guêpes, punaises, vers, etc.).

• La claustrophobie, l'agoraphobie, la phagophobie.

• La crainte d’être contaminé, souillé, la vue du sang, etc.

• La peur de la mort (la sienne, celle des proches, des autres).

• La peur de perdre le contrôle de soi.

• La peur liée au temps : d'être en retard, de ne pas arriver à l'heure, de manquer son moyen de transport, de remettre toujours à plus tard (procrastination).

• Les aversions : de certains aliments ou boissons, d'odeurs, de certainse scènes de films, d'images...

• Dans un contexte médical : peurs du médecin, du dentiste, des prises de sang, d'un examen (IRM, Scanner), de l'hôpital, d'un résustat d'examen.

• Dans un contexte sportif : peur de perdre (ou de gagner !), la perte de moyens, les réactivités émotionnelles de colère, la peur de l'échec…

• Face à l'argent : peur d’en manquer, d’en perdre, de demander une augmentation (surtout si elle est justifiée !), de se faire payer…

• Au sein des relations (professionelles ou intimes) : être bloqué, inhibé, susceptible, irritable, en colère, avec des difficultés à communiquer, mal à l’aise, face à une séparation, un deuil, pour faire des rencontres, la peur de l’autre, se sentir rejeté, coupable, pas à la hauteur, dévalorisé, en difficulté sexuelle.

• La peur d'avoir peur !

Pour toutes sortes de difficultés du quotidien en lien avec une mauvaise gestion émotionnelle :

• Etre généralement anxieux, inquiet ou peu sûr de soi…

• Avoir des comportements inadaptés à certaines situations, des réactions émotionnelles exagérées ou disproportionnées, des angoisses dans des situations pourtant anodines…

• Se mettre en colère pour un rien, être irritable à la moindre contrariété, agressif, colérique, excessivement jaloux ou possessif, etc.

• Ne plus avoir envie de vivre, être sans énergie, sans projet, sans but et sans que rien ne parvienne à nous satisfaire...

• Ressentir de manière chronique de la tristesse, de la culpabilité, de la honte…

Et bien d'autres choses encore...

En conclusion, la régulation émotionnelle est en fait quelque chose de naturelle, d'inée, mais oubliée pour la plupart d'entre nous. Pourtant, les tous petits enfants savent la faire lorsqu'ils arrivent à passer très vite des pleurs les plus intenses à la joie la plus profonde. Les animaux savent aussi instinctivement faire cela. La régulation émotionnelle permet juste de se reconnecter à une ressource naturelle. On n'essaie pas de changer quoi que ce soit. On ne force rien. La régulation se fait d'elle-même, comme une réponse adaptée à une réactivité émotionnelle. On sort du "concept" émotionnel pour se mettre à l'écoute des sensations corporelles qui, elles, sont "sensitives". Il n'y a pas d'analyse, de décodage, de verbalisation, de processus hypnotiques, etc, comme le font les thérapies en général. Les thérapies cognitives, comme l'hypnose par exemple, quoi que très efficaces, contrôlent la réactivité émotionnelle, mais ne vont pas à la racine du problème.

 

 

© Patrice Gros, Praticien en régulation émotionnelle et sensorielle ; Formateur et thérapeute énergéticien Reiki ; Facilitateur et praticien Access Bars® ; Praticien FaceLift® ; Écrivain et créateur des sites "Reikido France" & "Éveil Impersonnel"

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