Avertissement :

Reiki : art de santé non médical

Voie énergétique de développement spirituel et de développement de la conscience

« Dans toutes les cultures et dans toutes les traditions médicales avant la nôtre,
la guérison était accomplie en travaillant l’énergie. »

Albert Szent-Gyorgyi, prix Nobel de Médecine.

 

Le Reiki n'est pas assimilable à une approche médicale et para-médicale, ni n'est régi par les mêmes lois.

En clair, le praticien en discipline énergétique Reiki n'est pas médecin ni professionnel de santé (kinésithérapeute, infirmière, psychologue, psychothérapeute, psychomotricien, ostéopathe, homéopathe, acupuncteur, etc.) et, de ce fait, n'a pas les moyens, les connaissances requises, et encore moins le droit, d’établir un diagnostic (examen) ou un pronostic, d'effectuer de bilan médical, ni de prescrire de médicaments ou de conseiller au receveur d’interrompre un traitement en cours. Le Reiki ne remplace pas une prescription ou un traitement médical ni des séances de psychothérapie. Ceci doit être scrupuleusement respecté. Le praticien en Reiki n'est pas un "spécialiste" pas plus que le receveur est un "patient", de même, le Reiki ne traite pas des maladies ou des pathologies.

Le praticien en énergétique n'est pas non plus un magnétiseur et encore moins un guérisseur. Il est un praticien, ou thérapeute, "Reiki". Le mot "thérapeute" doit s'entendre ici selon son étymologie grecque, c'est-à-dire "celui qui prend soin, qui accompagne" (originellement, le thérapeute est le "serviteur de Dieu").

Le Reiki pourrait faire partie des techniques de "toucher relationnel", tel qu'il est pratiqué dans les institutions de soins palliatifs car, si le Reiki contribue à soulager les tensions, il aide surtout à prendre en compte une partie du corps niée, ignorée, en raison d’une maladie ou d’un traitement traumatique.

L'énergéticien Reiki favorise ainsi l'équilibre et le bien-être du receveur, réhausse la vitalité, apporte une détente réparatrice, stimule les ressources intérieures, vise la libération des tensions psychocorporelles et, en fin de compte, active les facultés naturelles d'auto-guérison du receveur. Mais il n'intervient pas, dans le sens d'apporter une modification physique ou psychique, sur le receveur. Néanmoins, la pratique non interventionniste du Reiki peut s'avérer un complément utile et efficace (et non une alternative) à toutes thérapies, médicales ou para-médicales, et en renforcer les effets.

"Est-ce que le Reiki guérit les maladies ?
A proprement parler, le Reiki n'est pas une "technique de guérison", et ne se préoccupe pas de la maladie. Toutefois, les effets cliniques du Reiki ont été scientifiquement observés. C'est à ce titre qu'il est pratiqué par des non-médecins, en accompagnement thérapeutique ou comme mode de relaxation avant des opérations chirurgicales. Présentes dans la plupart des hôpitaux aux Etats Unis, les séances de Reiki sont remboursées par certains organismes payeurs du secteur de la santé (Assurances et Mutuelles) en Suisse et au Canada. Le Reiki peut également être pratiqué à titre préventif contre le stress, en appui d'une alimentation saine et équilibrée."
(Sources)

S'il se peut qu'une légère friction ou effleurage soit appliqué en cours ou en fin de séance, pour autant, et conformément à l'article R.4321-1 (modifié par Loi n°2016-41 du 26 janvier 2016 – art. 123 et 134) du Décret n°2015-1110 du 2 septembre 2015 – art. 2, du Code de la Santé Publique, il ne s'agit nullement de "massage médical, kinésithérapeutique ou de rééducation fonctionnelle (masso-kinésithérapie)", mais de techniques de détente, de bien-être et de relaxation physique.

Bien que cela demande à être vérifié, il semblerait que le Reiki soit une méthode reconnue légalement comme un “art de santé non médical” (c-a-d non-attentatoire à l’exercice légal de la médecine) - ou “idô” - par le Parlement nippon, depuis 1924.

Pour information, l'énergétique et le Reiki sont, entre autres, reconnus depuis plusieurs années par Pôle emploi, permettant la mise en place des actions de développement des ressources personnelles (physiques, psychologiques, etc.), selon la spécialité exercée (sophrologie, naturopathie, yoga, Reiki, etc.) afin de favoriser l'équilibre et le bien-être de la personne (cf. Fiche Rome K 1103 : ”Développement personnel et bien-être de la personne”).
Cet organisme est lui-même reconnu par le Code du Travail : article L.5312-1
, notamment : "Pôle emploi est une institution (...) qui a pour mission de : (...) 2° Accueillir, informer, orienter et accompagner les personnes, qu'elles disposent ou non d'un emploi, à la recherche d'un emploi, d'une formation ou d'un conseil professionnel, prescrire toutes actions utiles pour développer leurs compétences professionnelles et améliorer leur employabilité, favoriser leur reclassement et leur promotion professionnelle, faciliter leur mobilité géographique et professionnelle et participer aux parcours d'insertion sociale et professionnelle."

Ceci pourrait donc signfier que le Code du Travail cautionne indirectement le Reiki !

Par ailleurs, certains formateurs en énergétique Reiki sont déclarés "Formation Professionnelle Continue" et souhaitent ainsi répondre aux critères de l’article L.6313-1 CT (auparavant article 900-2) notamment à la catégorie d’actions d’acquisition, d’entretien et de perfectionnement des connaissances : Favoriser le développement des compétences des travailleurs (...) ; contribuer au développement économique et culturel et à la promotion sociale des salariés.

Le métier de Praticien en discipline énergétique n’est pas encadré. La pratique est donc légale, et relève des professions libérales non réglementées (code APE 86.90F).

 

"Dérives sectaires" n’a aucune définition légale.

« Nous n’avons pas de définition, ni d’une secte, ni d’une dérive sectaire »

M. Fenech (ex-président de la Miviludes)

 

Enfin, la discipline du Reiki, qui n'est pas un "mouvement religieux", ne peut être assimilée à un organisme sectaire (comment d'ailleurs une "méthode" ou une "technique", quelle qu'elle soit, pourrait être une "secte" ?!). Dans un extrait du rapport fait au nom de la Commission d'enquête sur les sectes (22 décembre 1995), on voit clairement que la pratique du Reiki ne répond pas aux critères habituels qui définissent une secte. Toute allégation de sectarisme serait donc infondée :

"Parmi les indices permettant de supposer l'éventuelle réalité de soupçons conduisant à qualifier de secte un mouvement se présentant comme religieux, elle a retenu, faisant siens les critères utilisés par les Renseignements généraux dans les analyses du phénomène sectaire auxquels procède ce service et qui ont été portés à la connaissance de la Commission :

- la déstabilisation mentale ;
- le caractère exorbitant des exigences financières ;
- la rupture induite avec l'environnement d'origine ;
- les atteintes à l'intégrité physique ;
- l'embrigadement des enfants ;
- le discours plus ou moins anti-social ;
- les troubles à l'ordre public ;
- l'importance des démêlés judiciaires ;
- l'éventuel détournement des circuits économiques traditionnels ;
- les tentatives d'infiltration des pouvoirs publics."

Nous pouvons affirmer que :

"Le Reiki n’est pas une religion ou un système de pensée, mais une méthode naturelle au service de la vie. Sa pratique est indépendante de toute croyance ou appartenance religieuse : chaque pratiquant est libre de croire, penser et dire ce qu’il veut et de suivre ses propres convictions.

Le Reiki n’a pas d’autorité centralisée et n’est pas structuré sous la forme d’une organisation. Il n’y a personne qui revendique le statut d’autorité suprême ou unique. Les enseignants du Reiki sont indépendants et ne fonctionnent pas comme guides spirituels, mais simplement comme praticiens expérimentés de la méthode qu’ils transmettent.

La liberté personnelle des pratiquants du Reiki, leur style de vie et leurs relations familiales sont respectés et entièrement laissés à la propre responsabilité de chaque individu.

En dehors du prix des stages de formation, comparable à ceux de formations équivalentes, massages et autres thérapies corporelles par exemple, aucune contribution en espèces ou sous forme de travail et aucun autre engagement personnel n’est demandé aux pratiquants de Reiki."

R. Gaensslen

"Le Reiki a été parfois incorporé au mouvement new-age et même à des mouvements définis en France comme "sectaires". Il convient donc d'être prudent et de se renseigner sur l'orientation philosophique du praticien. Reiki désigne une technique et non un groupe structuré et pyramidal ; il ne peut donc être une "secte". Il faudra distinguer ce qui est une pratique authentique et enrichissante du Reiki, d'une emprise sectaire utilisant le Reiki comme moyen de convinction." (Sources)

Ce que le Reiki n'est pas* :

- Le praticien en Reiki n’a pas de pouvoir particulier.
- Le praticien en Reiki n’émet jamais de diagnostic.
- Le praticien en Reiki ne guérit personne (et ne le prétend pas non plus).
- Le praticien en Reiki ne promet pas une guérison.
- Le praticien en Reiki ne donne jamais de conseils concernant la maladie, son diagnostic, les médicaments et/ou remèdes que la personne doit prendre.
- Le praticien en Reiki n’exprime pas d’opinion sur le choix thérapeutique de la personne recevant la séance de Reiki.
- Le Reiki en remplace pas la médecine allopathique ni aucune autre thérapie.
- Le praticien en Reiki ne remplace pas le médecin.
- Le praticien en Reiki ne prescrit pas de médicaments ou de remèdes.
- Les séances de Reiki ne remplacent pas les médicaments (ou tout autre remède prescrit par le médecin).
- Lors d’une séance de Reiki on n’utilise aucun produit, que ce soit par voie interne ou externe.
- Le titre de maître/enseignant Reiki n’implique pas un degré de sagesse, d’intelligence, de spiritualité ou de qualités exceptionnelles.
- Il n’y a pas de dogme dans le Reiki
- Il n’y a pas d’obligation dans le Reiki.
- Il n’y a aucune pratique ou enseignement qui réduise la liberté de la personne.
- Il n’y a aucune pratique ou enseignement qui tente de remplacer les croyances actuelles de la personne.
- Le Reiki n’est pas une religion.
- Le Reiki n’est pas une branche ou sous-branche d'une religion.
- Il n’y a pas d’organisation centrale ou pyramidale dans le Reiki.
- Il n’y a pas de gourou ou de dirigeant central dans le Reiki.
- Il n’y a pas de participation financière exigée régulièrement dans le Reiki, en dehors des stages ou des séances prodiguées.
- Le Reiki n’a rien d’une secte.

*Sources de ce texte

 

Définition/Étymologie (non médicale) :

Traitement : Manière d'agir avec quelqu'un, de l'accueillir, d'en prendre soin.
Patient : Celui qui endure, qui souffre (originellement : "qui supporte patiemment les défauts d'autrui").

Voir cette émission : "Le Reiki reconnu et pratiqué à l'hôpital",
et cette expérience menée à l'Hôpital de la Timone (Marseille)

=> ® Charte des professionnels : Accompagner par l'éthique <=

 

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