Témoignages et expériences

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À un moment donné, nous avons fait un exercice pour le traitement à distance. Je me rappelle que le visage d'un de mes amis, âgé de 84 ans, et que je n'avais pas vu depuis quelque temps, m'était apparu dans mes pensées. J'avais le sentiment que ça n'allait pas très bien pour lui. J'ai dit à Robert, par la suite, qu'un de mes amis, Marcel, devait certainement être très mal en point. Il devait effectivement décéder quelques jours après notre week-end spirituel. 

Ce qui m'a étonné dans cet événement, c'est de sentir à quel point, lors de notre pratique Reiki, les distances parfois ne semblent plus exister. J'avais le sentiment qu'il était tout à côté de moi. Je crois que la pratique Reiki ouvre bien des "portes" et permet une meilleure "connexion" entre les êtres et l'ÊTRE. Il ne peut en être autrement puisqu'au fond tout n'est que fondamentalement UN et vient de l'UN. Plus nous "communions" avec Reiki, plus l'Unité originelle coule en nous... et plus elle nous fait sentir et vivre cette Unité formidable qui nous lie tous les uns aux autres jusqu'au aux frontières de l'Abolu, là où, dit-on, la Lumière un jour devait naître sans Source...

Reiki  nous montre également à quel point l'Absolu n'est peut être pas, au fond, si éloigné que nous le pensions. Cela me fait penser à ce que me disait l'un de mes amis qui est décédé il y a quelques années à l'âge de 94 ans. Son nom de plume était "Ouden" ce qui signifie en grec ancien "Rien".

Le Reiki, malgré nos imperfections et notre condition matérielle,  nous permet cet expérience du Divin. Il abolit les "distances", du moins celles que nous croyons être, et nous permet une communion aux réservoirs inépuisables de l'Absolu.

Comme tu le dis si bien, il nous faut devenir REIKI. Or devenir REIKI c'est, comme le disait USUI, devenir Dieu ou Bouddha. Il n'y a plus de distance, c'est la véritable communion ou chacun peut puiser et faire sienne l'Amour, la Sagesse et la toute Puissance de l'Absolu. C'est comme si Dieu, par amour, ne voulait plus être Dieu...  et souhaitait tout simplement que l'on devienne Lui.

Avec mes meilleures amitiés sur le chemin Reiki,

Jean

 

J'ai fait un soin Reiki à ma voisine il y a trois semaines car elle rentrait en dépression depuis quelques jours. C'est une dépression qu'elle connait bien car elle apparait tous les ans à l'automne. J'ai senti que le soin était très "dense" ou intense. Suite au soin, elle a passé une nuit avec un sommeil de plomb et, le lendemain, elle avait rentrouvé le sourire alors qu'elle ne faisait que pleurer depuis plusieurs jours.

Je lui ai refait un soin le lendemain car j'ai senti que c'était utile et depuis, tout va bien, alors que d'habitude ça dure pendant la période d'hiver. J'ai même eu les remerciements de soulagement de son mari !

A chaque fois je suis étonné par les "miracle" du Reiki.
Merci à toi d'en avoir été le transmetteur.

Vincent


Sur les conseils d’un ami, une jeune femme me contacte pour un soin. Elle n’a jamais reçu de Reiki. Sa maladie déjà avancée laisse présager, suite à des résultats médicaux inquiétants, un problème important au niveau du foie.
Si elle ne croit pas en un dieu comme elle dit, elle sent que quelque par qu’une grande Force veille sur elle et sait que cet appel n’est pas dû au hasard.
Abattu par une forte fièvre qui l’empêche de sortir, notre rencontre ne peut se faire ; je lui propose un soin à distance qu’elle accepte sans hésitation.
Pour la première fois, je ne peux entrer dans ce soin ! Mon corps et mon esprit entièrement figés me troublent. Je ressens un grand barrage… un froid glacial m’envahit et me met très mal à l’aise. Je suis pourtant dans mon salon où il fait 20° !
Alors que j’accepte l’idée que ça puisse ne pas être « le bon jour », la vision surprenante d’un corps malade sans visage et d’un mot en lettres majuscules attirent mon attention…
Le mot « MARLENE » apparaît et disparaît sans cesse ! Le corps lui, ne bouge pas… dans le même temps une sorte d’amnésie s’empare de moi ! Où suis-je ? Que suis-je en train de faire ? Que veut dire ce mot ?
Incapable de me souvenir qu’il s’agit du prénom que m’a indiqué la jeune femme, ce mot démuni de sens, m’est totalement étranger ! le Reiki, mes prières, rien ne me fait revenir ! Consciente malgré tout de ce qui se passe je ne laisse pas place à l’inquiétude et ne cesse de prier.
Au moment même où je remets « le corps en souffrance » et non « MARLENE » entre les mains de Dieu, mon être tout entier semble se libérer et mes pensées redeviennent claires… Glacée jusqu’aux os, je m’octroie un temps de repos !
Un peu plus tard, comme convenu, je prends connaissance du ressenti de Marlene :
_« Depuis plus de trois mois je ne dors plus sans somnifères ni neuroleptiques !
Et pendant le soin, c’est incroyable, j’ai dormi profondément pendant trente minutes, dans une chaleur douillette qui m’enveloppait, tel un cocon. »
En l’écoutant, je la sens sereine, sa voix semble plus jeune, plus gaie.
_ « trois mois de souffrance continue et plus une douleur durant toute la séance ! »
Elle est surprise et heureuse de ce qu’elle vient de vivre…
Tout d’abord hésitante, je décide de partager mon vécu… sa grande ouverture me surprend.
_ « Marlene, que pouvez-vous dire de votre prénom ? »
_ « Marlene n’est pas mon prénom ! A ma naissance j’ai été déclarée «Marie Hélène », prénom de mes deux grand mères, et à l’âge de « 4 heures » ma mère m’a prise dans ses bras et m’a appelée Marlene… Depuis la famille de mon père m’appelle Marie Hélène, celle de ma mère Marlene… »
_ «  Aimez-vous votre prénom MARIE HELENE ?  »
_ « oui ! Je me sens bien avec ; je le trouve très joli, je le préfère à Marlene. »
_ « Il est très beau c’est vrai et il contient le nom de la vierge Marie (échange de rires) ! »
_ « Vous savez, je ne crois pas réellement en Dieu mais je crois fortement en la vierge Marie… »
Me faisant confiance, je m’entends dire…
_ « Connaissez-vous la chapelle miraculeuse, Rue du bac, à Paris ? »…
Ensemble nous concluons qu’il serait bon que Marlene reporte son prénom et se fasse appeler MARIE HELENE par tout son entourage…ce qu’elle a fait depuis… !
Aujourd’hui, Marie Hélène qui habite en banlieue éloignée, vient sur Paris accompagnée d’un ami pour se rendre « Rue du bac » ! et envisage, quand ses moyens physiques le lui permettront, d’aller rendre une petite visite à notre Dame de Lourdes !
En attendant, depuis ce soin Marie Hélène tient un journal sur son évolution, sur les changements qui surviennent dans son quotidien, le retour d’un moral plein d’espoir malgré les résultats toujours inquiétants de ses examens... Réel constat que l’Amour ne fuit pas les gens malades et que l’isolement n’est pas la solution.
Cette expérience, pour moi unique, m’a beaucoup touchée et ne croyant pas non plus au hasard, il m’est venu l’idée, avec son accord bien sûr, de déployer autour de Marie Hélène une chaîne de solidarité de personnes qui accepteraient de lui offrir des soins à distances, afin de l’aider à traverser les deux prochaines semaines où, sans traitement encore approprié, la douleur risque d’être sa compagne de route jusqu’au rendez vous crucial avec le corps médical qui décidera de son cas.
Totalement convaincue aujourd’hui de la force d’un groupe, je suis heureuse de montrer à Marie Hélène, que je ne connais pas encore, que la solidarité de cœur existe et que nous ne sommes jamais seuls quand, quelque part, il y a quelqu’un qui pense à nous.
Merci de la joindre à vos pratiques, à vos prières et vos pensées…
Merci de tout cœur d’avoir pris le temps de lire ce témoignage. A bientôt dans l’amitié du Reiki.

Jo

Je souhaite te faire part d'une expérience de Reïki.
Samedi, je regardais par la fenêtre de mon appartement quand j'ai vu une vieille dame avec son panier à provisions à roulette. J'ai remarqué qu'elle faisait 2 pas et s'arrêtait ; encore 2 pas, nouvel arrêt, et ainsi de suite. Elle faisait rouler son caddy devant elle, comme pour s'y appuyer.
J'ai un instant songé à aller l'aider; mais le temps que je passe mon manteau, les chaussures, que je descende de mon étage, que je contourne les bâtiments pour arriver jusqu'à la rue, elle aurait peut-être disparu. Très rapidement j'ai décidé de lui envoyer du Reiki par les yeux, n'étant pas trop sûre de moi car je ne l'avais pas encore expérimenté depuis notre stage en décembre.
Rapidement gassho, en me centrant bien. Puis je lui ai donné du reiki, elle était arrêtée. Au bout de quelques instants, elle est repartie. Un premier pas, 2, puis 3, 4, elle ne s'est pas arrêtée ! Et cette fois, elle tirait son caddy.
Je l'ai suivie des yeux jusqu'à ce que le coin du bâtiment ne la cache.
J'étais très heureuse que le Reïki ait donné un regain d'énergie à cette dame âgée. Et très émue aussi...
Voilà une première expérience de ce que tu nous a appris.

Claude


Je t'écris car j'ai eu plusieurs expériences avec le reiki.
Je ne sais pas aujourd'hui si cela fait partie du reiki ou autres mais peu importe, je vais te décrire ce que j'ai ressenti depuis quelques mois et surtout aujourd'hui.
Lorsque je fais du Reiki sur une personne proche, je ressens de manière très forte physiquement tout ce que la personne a en elle. Il m'est arrivé de pleurer sur certaines parties du corps de la personne, et je ressens également l'énergie qui passe à travers moi mais d'une manière très puissante avec une sensation que cette énergie comprime tous mes organes internes.
Cela est juste un constat de ce que je ressens.
Par contre l'expérience d'aujourd'hui lors du traitement d'une amie est allé un peu plus loin.
Cette amie souffre depuis un an et demi d'une tendinite au bras droit. J'ai donc posé mes mains où je le sentais, c'est à dire au départ sur sa nuque et sur le rond de l'épaule.
Au bout de quelques minutes j'ai eu ce que j'appelle une "vision", ce n'est pas réellement une vision mais plutôt une phrase ou une idée qui est revenue à plusieurs reprises et c'était : "il y a une femme morte". Puis je me suis mise à pleurer.
Une fois les larmes évacuées, j'ai senti le besoin de souffler sur cette épaule, ce que j'ai fait plusieurs fois, jusqu'à la sensation que c'était suffisant. Il a ensuite fallu que je descende le long du bras comme pour évacuer cette chose au bout de ses doigts et enfin la faire sortir.
Mais là également une autre "vision" est apparu le long du bras disant : "une femme folle", puis "ce bras est mort"
Sans m'arrêter sur ces "visions" mais juste en accueillant ce que je voyais, j'ai continué le traitement en faisant ce que je ressentais être juste pour la guerison, et je suis allée jusqu'au bout des doigts.
J'ai l'impression que ce que j'ai "vu" est la cause de cette tendinite, et que cette personne porte en elle celà.

Je te contacte pour te donner la suite de l'expérience vécue sur la personne qui a une tendinite au bras.
Ce week-end j'ai encore posé mes mains sur cette amie et j'ai sentie des choses encore plus profondes et plus intenses.
Par contre ne t'inquiete pas pour moi, je te fais juste partager ce que j'ai ressenti ; à aucun moment je n'intègre celà en moi. Je constate juste.
J'ai reposé mes mains sur son bras, et pour la deuxième fois, j'ai senti que ce n'était pas le bras qu'il fallait traiter, mais qu'il fallait que j'aille chercher la cause dans le dos. J'ai donc poser mes mains en partant du haut du dos.
Au milieu du dos j'ai encore "vu" la femme folle à qui un homme avait serré très, très fort le bras. Sur le coup j'étais cette femme car je sentais sa folie dans ma tête, et également qu'elle avait un problème à l'oeil gauche.
Cette femme a subi un viol, j'ai pleuré très fort, un très gros chagrin qui avait besoin de sortir, ces pleurs étaient accompagnés d'un mal à l'estomac et des spasmes comme des vomissements, et un étranglement de la gorge comme si c'était difficile à exprimer oralement pour cette femme.
Une fois calmée, j'ai posé les mains sur le bas du dos où là, par contre, j'ai senti un bien-être, un très grand calme et un grand silence. J'ai alors eu l'impression de m'endormir comme un bébé. J'ai senti être un bébé dans le ventre de sa mère, à l'abri, au chaud.
Puis j'ai commencé à me sentir agressé par l'extérieur, par les gens qui étaient dehors.
Mots qui me sont venus alors : "ils m'attaquent" ; "il y a trop de bruit" ; "ils m'agressent" ; "laissez moi tranquille" ; "trop de gens" ; "ils sont fous" ; "laissez moi là, je suis bien".
Puis j'ai senti qu'il fallait que ce bébé sorte, que ce n'était pas sa place.
J'ai alors mis mon doigt sur le sacrum de mon amie et j'ai poussé pour faire sortir ce bébé, en disant "il faut qu'il sorte", "il doit sortir",  "ce n'est pas sa place".
Une fois la sensation qu'il était sorti, j'ai frotté très fort et vigoureusement tout le dos de mon amie, comme pour réchauffer le bébé qui venait de sortir. Cela m'a fait penser aux reportages télé où les animaux qui viennent de naître sont frottés avec de la paille pour les réchauffer.
Petite anecdote : mon amie m'a avoué que sa mère avait subie une césarienne, car elle ne voulait pas sortir. Les médecins avait demandé à sa mère de faire beaucoup de voiture durant 4 jours pour tenter de provoquer l'accouchement mais rien n'y a fait, d'où la cesarienne en dernier recours. Avec un bébé bleu à la naissance, il était juste temps de le faire sortir.
Voilà mes quelques peripéties du Reiki.
Mais je n'ai toujours pas soulagé la tendinite de mon amie. J'ai senti avoir remis la vie dans son bras (le haut), puis j'ai eu quelque difficultés de l'avant bras au poignet, mais j'y suis quand même parvenu. Mais lorsque j'y suis revenu quelques minutes plus tard, il n'y avait déjà plus rien.
Un mot m'est alors venu : "auto-sabotage" de la part de cette amie.
J'en ai conclu que j'allais avoir du travail sur cette personne et que c'était loin d'être terminé.
Comme quoi, ce qu'on croit être une simple tendinite... !
Après cette anecdote je vais quand même te donner mes sensations au cours de ces traitements.
Je ressens d'une manière très puissante toutes les sensations. Je souffre physiquement. Par exemple, il m'arrive de ne plus pouvoir bouger ma main tellement, sur certains points, elle a été tétanisée par le froid ou l'absence de circulation sanguine.
Rassure toi, je retrouve son usage rapidement
Par contre, les deux personnes sur qui j'ai fait du Reiki sentent peu ou pas d'émotions, et juste quelques sensations physiques (chaleur, vibration, froid...).
Ce n'est pas elles qui pleurent, ou qui se sentent mal, mais moi !
Je crois qu'à travers moi elles expriment leur tréfonds car, en plus, ces deux personnes sont des rocs qui n'expriment jamais rien à l'extérieur.
J'espère que le fait de passer par mon corps libère ces gens de toutes leurs angoisses, peines et autres...

Sandrine

Durant un stage de perfectionnement de Reiki (deuxième degré/seconde partie - okuden koki), nous apprenions les soins par le regard et nous nous préparions à effectuer un exercice entre stagiaires. Ma voisine m’informe avoir un grave problème au foie qui doit se traduire par une intervention chirurgicale deux semaines plus tard. Elle me demande d’appliquer sur elle l’exercice, ce que j’exécute durant 1/4 d’heure. Le lendemain matin à la reprise du cours, elle m’annonce qu’elle a rendu de la bile une bonne partie de la nuit et qu’elle n’a presque pas dormi. Elle est fatiguée et n’a pas bonne mine mais elle a conscience que les soins vont être salutaires.
Quelques temps après le stage elle m’appelle pour me dire que son opération est annulée. Le chirurgien ne comprend pas, son foie est tout à fait normal, et elle n’en souffre plus. Cela se passait il y a cinq ans et la situation est stable.

Je rentre le matin d’un déplacement en voiture et ma voisine vient me trouver pour son mari Jean Noël. Ce dernier, en bricolant la veille, s’est laissé tombé une grosse plaque d’égout d’une vingtaine de kilos sur le pied. Il est allé à l’hôpital, a passé des radios et il n'est constaté aucune fracture mais un écrasement d’os qui le fait souffrir. Il est couché et ne peut se déplacer qu’avec des béquilles. Je le soigne de suite, il semble rapidement soulagé. Après le déjeuner il part s’allonger pour faire la sieste. Sa femme vient me dire qu’il s’est déplacé en oubliant ses béquilles. Après la sieste, à la surprise de tous, il a enfilé ses bottes et il est parti à la pèche comme si rien n’était.

Fin octobre 2000, un accident grave se produit à Paris lors de la mise en service réseau de chauffage vapeur de la ville. Huit agents se trouvent dans une enceinte à 35 mètres sous terre lorsque la rupture d’une vanne survient. Quatre agents meurent brûlés sur place par la vapeur à haute température. Quatre autres gravement brûlés réussissent à sortir en montant les 35 mètres qui les éloignent de la surface en empruntant une échelle à crinoline. Les 4 accidentés sont dirigés sur l’hôpital Percy spécialisé pour soins aux grands brûlés.
On me demande trois jours après l’accident de soigner Pierre, la personne la plus atteinte. Pierre se trouve dans une chambre stérile, dans le coma, il est brûlé au 3ème degré sur plusieurs parties du corps. Je le soigne à distance, évidemment il ignore mes actions. Par sa femme et un de ses amis je suis informé de l’évolution de l’état de santé de Pierre. Rapidement il sort du coma, puis de la chambre stérile après que des greffes de peau soient pratiquées. Il ne souffre pas et les cicatrisations sont rapides. Il m’appelle au téléphone peu avant Noël, il est de retour chez lui. Il reste peu de traces des brûlures et part chez un kinésithérapeute faire de la rééducation. En mars il est allé dans un établissement spécialisé, les traumatismes psychologiques doivent être traités et je l’accompagne de mes soins. Par comparaison les 3 autres brûlés moins gravement touchés ont quitté l’hôpital en mars.

Jeune homme de 20 ans, Sylvain m’informe qu’on lui a découvert un an auparavant un début de sclérose en plaques (résultats d’analyses et symptômes). Il travaille à mi-temps et a des périodes perturbées. Je le soigne à distance durant un an à raison de 4 jours par semaine, avec quelques interruptions. Un an après, il m’informe qu’il n’a plus de sclérose en plaques, résultats démontrés par analyses, et disparition de symptômes. Il a repris le travail repris à plein temps. Durant les deux années de maladie avérée, les médecins n’avaient prescrit aucun médicament du fait que cette maladie évolue par paliers de gravité. Ils voulaient attendre le niveau supérieur afin de bien doser la médication adaptée. Etant seul à le soigner, je pense que sa guérison est dû au Reiki.

Plusieurs personnes soignées dans ces conditions pour soulager leurs souffrances m’ont beaucoup ému. Les informations qu’elles me donnaient après des soins précédents le décès étaient toujours du genre : « Je vous remercie de vos soins car ils m’ont apporté la sérénité et je me sens bien ».

Michel

A l’occasion d’un soin, j’ai compris, ressenti même, pourquoi il est important pour moi de « toucher » physiquement la personne, de poser mes mains en contact direct avec son corps. La vision qui m’est apparue, c’est qu’à travers mes mains, la lumière du Reiki venait « féconder » la matière dans chaque cellule de l’être qui recevait le soin.
C’est un mariage alchimique, une rencontre subtile entre le ciel et la terre, entre le divin et l’incarné, entre le « réalisé» et le potentiel, entre la conscience et l’oubli…
En pénétrant au plus profond de l’être, dans chaque cellule vivante, la lumière (le soleil) va déposer sa semence, fertiliser le corps (la terre) et faire naître des graines diverses : graines de conscience, de compréhension, d’amour, de compassion, de guérison, d’éveil… Parfois, c’est notre part d’ombre qui va émerger ; un travail de « nettoyage » des mauvaises herbes va alors s’opérer et purifier le sol afin que la lumière pénètre davantage et fasse jaillir des profondeurs les germes d’une plante majestueuse, celle qu’on ne soupçonne pas et qui pourtant a toujours été là. Comme après une longue période d’hibernation, la lumière agit comme le printemps qui réchauffe et fait rejaillir la vie endormie.
C’est un moyen extrêmement habile pour « spiritualiser » le monde, redonner naissance à l’être en le reliant à son essence
Dans la médecine traditionnelle chinoise, on dit que « l’homme est un pont entre ciel et terre ». L’expérience du Reiki me permet d’être ce pont, ce lien entre deux dimensions avec amour, humilité et reconnaissance pour ces particules de vie qui jaillissent de mes mains dès que je les appelle…

Nathalie

© Reikido/Patrice Gros

 

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